REPRISE DE VOS ANALYSES LUNDI 13 MAI 2013
La bourse de Paris à des cours de juillet 2011
Spécial Wall Street (PC actif)
| Points Hauts |
Points Bas |
| 15059 |
14907 |
| 14995 |
14841 |
On peut toujours palabrer ou maugréer, quoi qu'on puisse alléguer, le trading du cac 40 se porte comme un charme. N'en déplaise à nos projections ! Lesquelles prévoyaient au contraire un reflux de l'indice phare de la bourse française aux 3725. Les investisseurs se donc réjouis des réunions des banques centrales Fed et BCE. Puis, avant le week-end, la publication d'un marché de l'emploi se revigorant aux USA aura porté l'estocade par une éjections au nord d'une mini-bande servant de double-top de 3870 à 3880. De façon imparable, la lame de fond verte n'aura pas manqué le coche d'offrir au final un coup d'extenseur au panier des 40 actions afin de clore la séquence hebdomadaire au plus haut. A Wall Street, les opérateurs en profitaient de leur côté en vue de placer le Dow Jones aux 15000 points et de signer un énième record sur le SP500.
La bourse de Paris a réussi à grimper dans un contexte morose en s'adjugeant pas moins de 300 points en l'espace de 15 jours environ. En effet, l'appui du cac40 aux 3600 de la mi-avril 2013 en guise finalement de quadruple-bottom (1er test du niveau fin décembre dernier) a ravivé les acheteurs sur le trading parisien. Pourtant durant l'ascension, les mauvaises actualités accompagnaient la communauté financière : qui a dit que les cours de bourse étaient le reflet de l'économie réelle ? Voilà en somme que cette interrogation justifie à elle seule la totale déconnection des réalités de salles de marché assoiffées spéciquement par les injections de liquidités des grandes banques centrales. Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse ! Il n'empêche qu'à un moment, il conviendra de payer la facture de ces envolées euphoriques. Sauf que dans l'instant présent, il faut essuyer les plâtres des exploits -justifiés ou pas- sur le métier du trading.
Cette semaine sera a priori (en principe si les opérateurs le veulent bien, évidemment) beaucoup moins animée eu égard déjà en ce lundi à la City londonienne fermée (Fête du Travail). Puis, mercredi et jeudi nous aurons à traverser deux séances de trading désertées pour le 8 Mai et l'Ascension. En filigrane, il est probable que les acteurs de la haute finance expédient les affaires courantes en digérant toutes les péripéties vécues précédemment.
Techniquement, d'aucuns pour justifier ce regain d'appétit des preneurs du cac 40 iront chercher le fameux trou de cotation (dont plus personne ne se souciait quand l'indice fondait au sud) juché aux 3912 en première décade de juillet 2011, histoire de ne pas perdre la face. Si d'aventure les cours venaient à s'effondrer, ils pourront aussi sortir le "gap" aux 3520 de novembre 2012... (d'ailleurs pourquoi lorsque le cac 40 était aux 3600 il n'est pas allé au plus près en comblant l'ouvrage du bas d'abord ? Vaste question... qui n'a pas de réponse : nous aurons un semblant de solution uniquement si nous revenons après coup sur ce palier in fine). Trêve de sarcasme, enn haut, espérons que le bout du monde ne soit pas l'univers (parce qu'infini !). Nous surveillerons simplement les 3900 sous lesquels un repli ordonné des actions du Palais Brongniart pourrait se manifester en direction des 3855. Accalmie aujourd'hui.
Balises
BB2 : 3830 BB : 3862 PC : 3886 BH : 3915 BH2 : 3939