Tag: FESF

Trading Forex Bourse de Paris

Jeudi, 07 Juin 2012 20:30

Trading euro dollar 8 juin 2012

Et voici que la note de la France revient sous les feux de la rampe. En cause le régime de la retraite à 60 ans dénoncé dans les colonnes du Wall Street Journal. Tandis que Standard & Poor's avait abaissé le triple A hexagonal, les deux autres bureaux d'études n'avaient pas daigné emboîter le pas à leur consoeur préférant juger de la politique mise en place par Hollande. Le quotidien new-yorkais enfonce le clou en estimant que cette décision d'avancer le départ à la retraite est une "bombe budgétaire" sur le vieux sol compte tenu de la démographie avec une espérance de vie plus longue couplée à une baisse des naissances. A deux jours du premier tour des législatives, les marchés financiers voudront en savoir plus sur le climat qui ressortira du scrutin puisqu'une participation des communistes au gouvernement Ayrault n'est pas à écarter. La gauche du parti socialiste a toujours été très surveillée dans le passé et des ministres issus du mouvement pourraient refroidir les aménités entre Paris et ses partenaires sous peu donc.

 

En attendant, hier la Chine a fait sensation sur le trading forex. Pékin a effectivement décidé d'infléchir sa dure politique monétaire pour contrer notamment l'inflation dans le pays en abaissant par surprise son principal taux directeur de 25PdB. Un signal fort envoyé aux marchés qui ont pris acte de la volonté des instances de l'ex-Empire du Milieu à relancer la croissance. En revanche on apprenait que le fonds souverain China Investment Corp avait réduit son exposition aux actifs européens parce que les craintes d'une dislocation de l'euroland grandissent. En outre, pas question non plus que la république populaire n'achète des euro-obligations au cas où ces instruments verraient le jour, étant entendu du risque trop élevé pour un rendement trop maigre.

 

Le contexte international est toujours très tendu face à la crise européenne et l'Espagne a emprunté 2 milliards d'euros jeudi par adjudication sur moyen et long terme à des taux en très forte hausse. Il est clair que la conjoncture outre-Pyrénées est extrêmement difficile et un rapport du FMI chiffre à plus de 80 milliards € (dont 40 pour les besoins en capital) le sauvetage du secteur bancaire de la nation ibérique. Rajoy veut que le FESF/MES vienne au chevet des établissements financiers directement ; ce qui rendrait la partie moins âpre au gouvernement, lequel ne serait pas tenu d'être sous tutelle de l'aide internationale comme le voisin portugais, l'Irlande ou la Grèce. Toutefois, Merkel est opposée à ce genre de tour de passe-passe afin de contourner les mesures de coercition à l'endroit de Madrid. Mais il se murmure en coulisse qu'une solution soit sur le point d'aboutir alors que le Premier ministre espagnol attend l'audit commandé à un cabinet spécialisé. Il n'empêche que Fitch n'a cure des avancements des discussions avec une dégradation de 3 crans du rating de l'état avec perspective négative.

 

A plus de 3 semaines du sommet de l'UE, les pistes pour solutionner d'abord la cacophonie qui règne en Europe continuent d'être fouillées. La chancelière allemande veut renforcer l'idée d'une politique à l'échelle des 27. On comprend tacitement que la locomotive européenne tend à diviser en deux le continent selon ce qu'outre-Rhin on allègue de manière récurrente sans pour autant être très explicite sur le sujet en instaurant à terme un noyau dur dans les résolutions et qui ne serait pas empêché par une minorité comme c'est le cas actuellement. Merkel a fait savoir que la complexité des problèmes est telle qu'au lendemain du sommet, tout ne sera pas réglé à la fin du mois in fine.

 

L'exposé de Bernanke au Congrès confirme que la Fed va venir à la rescousse de la santé fragile de l'oncle Sam. Yellen, numéro deux de la réserve fédérale avait au préalable posé les jalons au président de l'institution de Washington en relatant de possibles opérations "twists" dans le portefeuille de la banque centrale afin de peser sur les taux à long terme ajoutait la vice-présidente. Pour autant, les investisseurs veulent surtout  qu'un assouplissement quantitatif digne de ce nom soit mis en oeuvre : le QE 3. Sauf que ce n'est pas a priori à l'ordre du jour...

 

Techniquement l'euro dollar campe sur ses bonnes dispositions depuis 48 heures sur le planisphère graphique. Les cours restent en lévitation au-dessus du 1.2500 toisant les pessimistes qui ont eu leur heure de gloire largement depuis la dégringolade vécue le mois passé. L'USD fait dorénavant profil bas dans cette partie où chaque adversaire a son round en somme. Sur l'entame de juin c'est le retour en force de l'EUR dans les carnets et la fracture au nord du 1.2500/20 libère certainement un peu de potentiel. Après une belle démonstration de notre BH de day trading la veille offrant de jolis reverses au trader suivant nos pérégrinations quotidiennes à travers les bornes intraday, nous terminerons la semaine en nous calant au rouge sur une montée épidermique vers 1.2666/70. Sur le flan des statistiques, le Japon annoncera à l'aube son PIB révisé alors que les Etats-Unis invoqueront le chiffre de leur balance commerciale. 

 

Balises

BB2 : 1.2504 BB : 1.2560 BH : 1.2660 BH2 : 1.2719

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Publié dans la catégorie Forex Analyses
Mercredi, 06 Juin 2012 20:30

Trading euro dollar 7 juin 2012

Le marché des devises attendait Draghi au tournant compte tenu du panorama cataclysmique de la haute finance... Après un coup de fil en commun des grands argentiers du G7 qui n'a eu en définitive que peu d'intérêt, le comité de politique monétaire de la BCE a rendu son verdict hier donc. Le refi n'a pas vu son curseur bouger alors que l'on aurait pu croire à un geste -fût-il symbolique- de la part des instances de l'institut d'émission. Toutefois, à son corps défendant, le consensus ne prévoyait pas immédiatement une inflexion sur les taux directeurs par le Transalpin.

 

Assurément l'institution de Francfort préfère ne pas bruler toutes ses cartouches alors que se profilent des rendez-vous majeurs capables de faire vaciller de plus belle l'ensemble de l'euro zone. En effet, quid en Grèce au lendemain d'une élection législative si d'aventure le parti de la gauche radicale hostile aux plans d'austérité remportait la consultation des urnes ? Il s'agit du gros point d'interrogation qui mine absolument toute la communauté financière. Le retour à la Drachme ne doit pas être écarté et avec lui le tumulte spéculatif sur la solvabilité de certains états du sud reviendrait troubler un jeu déjà très opaque à en juger les récentes applications de trading dans les carnets obligataires.

 

Quant à l'Espagne, voilà un sujet de discorde (de plus) pour le couple Merkel-Hollande : Berlin ne veut pas que le FESF ne vienne directement au secours des banques ibériques quand Paris fait sienne la supplique symétriquement opposée ! Moscovici a envisagé une telle opportunité au cas où Rajoy en ferait la demande au grand dam de l'Allemagne. Bruxelles de la voix du commissaire Barnier ne veut pas que ce soient les pays qui paient les pots cassés des banques et prône l'union bancaire avec une garantie commune des dépôts chapotée par davantage d'Europe au final. En marge au débat, il appert que la gouvernance de l'UE n'ait pas été sollicitée par le gouvernement espagnol pour s'enquérir des pistes de la rescousse de Bankia comme ce fut annoncé récemment... Outre-Pyrénées on fait juste savoir que le pays prendra une décision dans les quinze jours sur la façon de recapitaliser le secteur bancaire. Il n'empêche qu'hormis une assistance illimitée aux banques avec des prêts de court terme, Draghi en ne bougeant pas les lignes met au pied du mur les politiques européennes. Bref, le proverbe  "Aide-toi le ciel t'aidera" est la dédicace implicite envoyée par la BCE aux membres du club euro. 

 

Aujourd'hui un banquier central peut en cacher un autre : c'est au tour de Bernanke de discourir. Face au sénat us, le patron de la Fed pourra-t-il annoncer à son tour dans l'urgence des mesures d'assouplissement en faveur des marchés financiers ? A priori non. Bien que l'oncle Sam fasse montre d'un ralentissement économique avec un chômage coriace et une croissance moins vigoureuse, l'édile de la réserve fédérale devrait ne pas exposer d'initiatives ce jeudi. Tout au mieux il tiendra des propos lénifiants sans pour autant stipuler précisément ses intentions de prime abord. Fatalement les traders ont en tête l'élaboration d'un QE3 assorti d'autres opérations de rollover sur les titres en bilan nommées "twist". Gageons que le moment n'est pas encore venu de faire de telles annonces.

 

On le comprend à travers le décor et les enjeux, de part et d'autre de l'Atlantique les opérateurs des places boursières et du forex se vouent à des mesures non-conventionnelles des autorités monétaires histoire de relancer la machine qui se grippe dangereusement au point de mettre en péril toute l'économie de la planète. Techniquement sur la paire phare du marché des changes, l'euro se casse le nez sur notre créneau répertorié sur l'échiquier graphique vers 1.2500/20. La veille, le dollar en a profité en retournant en sa faveur en cours de session de trading l'incapacité des supporteurs de la devise unique européenne de s'approprier la bande de terrain. Belle partie au passage de notre BH sur le day trading EUR/USD ayant graifié un reverse sans coup férir. Cependant, à force de persévérance, les courbes sont parvenues à avoir raison de la strate et on peut songer désormais à un peu de repos sur le mouvement entamé avec en fourchette pour trader ce jeudi 1.2630/1.2470. Attention aux adjudications espagnoles ce matin. Sur le front des statistiques aux USA, le chômage hebdomadaire donnera le la.

 

Balises

BB2 : 1.2435 BB : 1.2490 BH : 1.2585 BH2 : 1.2637

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Publié dans la catégorie Forex Analyses
Dimanche, 03 Juin 2012 20:30

Trading euro dollar 4 juin 2012

Faut-il hypocritement se réfugier dans des périphrases empreintes d'un euphémisme bienséant pour cataloguer la situation de délabrement de la haute finance ? Gageons volontiers qu'à la lueur des différents tableaux de cotations, nous sommes en pleine Bérézina ! Inutile de transiger par de faux-fuyants -ne faisant d'ailleurs déguerpir de la réalité plus personne tellement le panorama est catastrophique- : l'analyse euro dollar d'avant week-end intimait textuellement que "la maison Europe est en flammes". Pour s'en convaincre, il suffit de constater les performances des indices boursiers et des scores réalisés symétriquement par les actifs refuges. Si mai a été très difficile pour les segments risqués, ce mois qui vient de débuter augure de séances de trading tout aussi délicates pour des traders dont la résignation au pire est aussi grande que les doutes s'emparant dorénavant des instances européennes à redresser une économie en train de se disloquer.

 

Les nuages s'amoncellent sans vergogne dans les carnets d'ordres. Les transactions fusent au gré des déboires qui se précisent de manière terrifiante : Grèce, Italie, Portugal et surtout Espagne. Le secteur bancaire de la nation ibérique a bon dos en définitive car voici bien longtemps que Madrid est en proie aux difficultés : un chômage à quasi 25%, une récession, le pan immobilier tout entier qui s'effondre... et un Premier ministre qui ne daigne pas voir la véracité des faits en balayant toujours d'un revers dédaigneux de la main toute notion d'aide internationale... Rajoy voit-il au moins que la spéculation fait rage sur son endettement ? Les 6.5% et plus sur le 10 ans de l'obligataire se suffisent à eux seuls pour comprendre que l'impasse est inextricable. Merkel et Schäuble ce lundi dans les colonnes du "Der Speigel" prient le gouvernement espagnol afin qu'il ait recours au FESF en vue de recapitaliser les fonds des banques. Le magazine germanique estime qu'un plan de 50 à 90 milliards € est nécessaire histoire d'éloigner un embrasement systémique aux membres du sud de l'euro zone après la Grèce.

 

Les cambistes de tout poil attendent dans une appréhension évidente la réunion de mercredi de la BCE. Ainsi, eu égard à une aggravation du contexte conjoncturel, il est plausible aujourd'hui d'entrevoir dès le milieu de la semaine une action de la part de Draghi sur les taux d'intérêts de l'institution de Francfort. Néanmoins, bien que l'Italien ait laissé l'hypothèse accessible lors de ses récents discours, on sait pertinemment que les deux LTRO de décembre et février ont fortement échaudé le patron de l'institut d'émission étant donné que les établissements ayant "collecté" ces 1000 milliards € à 1% au total par ces opérations n'avaient pas joué le jeu, en ne les réinjectant pas dans le circuit réel, préférant les remettre en lieu sûr au détriment donc d'une reprise de l'activité pâtissant de cette frilosité dans le crédit. Somme toute, compte tenu des menaces qui planent sur le vieux sol, on peut penser raisonnablement que le refi puisse être abaissé de 25PdB, ce qui donnerait un peu d'air aux marchés financiers... à moins qu'un troisième LTRO ne soit rapidement mis en oeuvre ?! La BCE pourrait également racheter massivement de la dette souveraine directement. A moins que Draghi ne bouge pas d'un pouce pour mettre davantage la pression sur les dirigeants du continent ? Ce dernier scénario serait le plus risqué car que peut faire encore la gouvernance européenne sauf à agiter un peu plus la cacophonie ? Si tant est qu'elle ait pu faire quoi que ce soit dans le passé face à une construction des 27 et des 17 au bord du naufrage ?

 

En outre, le panorama mondial y va de ses mauvaises nouvelles. L'oncle Sam a de grandes difficultés à se dépêtrer du ralentissement de sa machine économique. Bilan, une croissance du PIB qui est corrigée au pessimisme et un marché de l'emploi qui a jeté un froid glacial vendredi passé. Le taux de chômage remonte à 8.2% mais surtout la bannière étoilée n'a pas créé autant de postes que ce qui était initialement prévu ! Bernanke va-t-il surgir comme il a coutume de le faire en pareil moment depuis des années qu'il pilote la Réserve fédérale ? En préparation un QE3 ? d'autres "opérations twist" ? Décidément les banquiers centraux ont a priori du pain sur la planche et l'été 2012 pourrait être très chaud s'agissant des manoeuvres d'assouplissement monétaire de part et d'autre de l'Atlantique ! Par ailleurs la Chine qui subit les affres de la morosité (PMI manufacturier impacté par la décélération itou) tandis que Pékin refuse de lancer un vaste plan pour encourager le retour à une dynamique plus forte comme cela avait été originellement évoqué suscite beaucoup d'interrogations au sein des salles de marchés.

 

Les traders auront de facto à l'oeil (hormis la réunion du comité de la BCE) cette semaine sur notre rive d'abord les commandes industrielles en Allemagne mais aussi la seconde estimation du PIB du système monétaire unique et les ventes de détail qui constitueront les principales attractions. Sur le plan macroéconomique aux USA, la balance commerciale, l'ISM des services et le Beige Book des 12 antennes de la Fed  seront sur le gril et amèneront quelques éclaircissements alors que les courbes graphiques digèrent les très mauvais signaux émis sur les récentes sessions de day trading. Techniquement, l'euro dollar a obéi dans les grandes lignes à notre projection sur le marché des changes puisque dans le pire de la journée vécue, les cours sont allés tester sous 1.2300 à quelques encablures de pips le 1.2250. L'USD a lâché prise cependant à cause de la statistique du chômage qui a fait pâtir la force du billet vert. En revanche, sous 1.2450, l'appétit des vendeurs reste entier en dépit d'un coup de ressort possible après la raclée subie par les acheteurs sur mai. Toutefois, cette jambe baissière mérite effectivement au minimum du répit voire une bouffée d'oxygène naturelle aux phases de variation dans les cycles de trading. Un passage au-delà du 1.2470 par exemple inviterait à croire à un sursaut mécanique des prix ici. Range intraday prescrit : 1.2520/1.2375.

 

Balises

BB2 : 1.2351 BB : 1.2400 BH : 1.2485 BH2 : 1.2529

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Publié dans la catégorie Forex Analyses
Jeudi, 10 Mai 2012 08:28

Trading cac 40 du 10 mai 2012

La bourse de Paris acculée sur un bas annuel : les 3100 à la rescousse ?

Spécial Wall Street

Points Hauts Points Bas
12996 12807
12920 12746

Brouillard. Les traders du cac 40 avancent dans une épaisse fumée émanant des enjeux politiques sur le vieux continent. La tournure des événements prend des allures de vaudeville financier avec une Grèce qui n'en finit plus de défrayer la chronique. Absolument toutes les transactions se focalisent sur Athènes dans les carnets d'ordres. L'anarchie résultant des urnes de dimanche dernier sème véritablement la pagaille au sein des instances diplomatiques conduisant le redressement de l'Europe dans cette crise budgétaire qui, aujourd'hui, risque d'entrer dans une phase beaucoup plus grave. Le sort de la périphérique dans l'euroland est plus que jamais entre les mains du Parlement hellène.

 

Ainsi, sans parvenir à établir un gouvernement de coalition digne de ce nom, la Grèce relance l'hypothèse de plus en plus précise d'une sortie de l'état du système monétaire unique. Fatalement, au-delà du sale coup porté au groupe des 17, un tel précédent augurerait d'une dislocation de l'ensemble selon ce que nous développons sur l'analyse euro dollar  puisque ce genre de dénouement plongerait la zone euro dans le mystère... En effet, en plus d'un fait inédit, les instances n'ont rien prévu dans les statut si un partenaire jetait l'éponge ! Nous plongerions assurément dans une sorte de magma de doutes et de craintes provoqués par l'inconnu et l'impensable...

 

Pour autant, ce jeudi le FESF a fait savoir qu'en dépit des turbulences, la nation recevra une aide de 4.2 milliards € palliant au plus pressé a priori. Le milliard promis supplémentaire dans la tranche que Bruxelles devait verser sera proposé ultérieurement compte tenu des réticences des pays contributeurs. Il va sans dire que du côté de l'Allemagne on agite le chiffon rouge en pressant instamment les leaders politiques de trouver une solution à cette impasse. En cas d'échec des négociations des partis, de nouvelles législatives seraient organisées en juin prochain mais le pays entre temps aura été déclaré en défaut de paiement plongeant l'Europe dans le chaos in fine.

 

En France Hollande commence son travail de chef d'état. Hier Van Rompuy était à Paris au QG du socialiste. Cet après-midi, Juncker s'entretiendra avec le nouveau Président de la République. Etant donné que c'est le rejet de l'austérité qui précipite la Grèce dans le marasme diplomatique, certains pourraient pointer du doigt ceux qui encouragent à faire plus de mesures de croissance au détriment des cures drastiques... De fait, Hollande serait le parfait bouc-émissaire pour contrarier la stratégie du nouvel élu à la magistrature suprême puisque ses idées de relance par plus de croissance et de dépenses publiques ne  font pas l'unanimité au sein de l'Europe.

 

Techniquement le cac 40 s'est empressé de signer un nouveau creux annuel aux 3075 hier. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que la posture des traders milite à encore de la fragilité. Eu égard somme toute à une ombre inférieure importante sur la bougie de mercredi donc, il est possible d'avoir du sursaut intraday à la bourse en direct. Néanmoins, il ne saurait être question que d'applications ponctuelles afin de nous inscrire dans un range de day trading entre 3150 et 3100 à l'aune de ce que nous avons vécu la veille au final. Session de temporisation certainement avant d'autres grandes manoeuvres sur l'échiquier graphique. Les analyses bourse en vue hebdomadaire et mensuelle ne sont guère engageantes. Gare aux nombreux chiffres qui seront divulgués sur l'agenda macroéconomique

 

Balises

BB2 : 3075 BB : 3100  PC : 3122  BH : 3147 BH2 : 3179

Publié dans la catégorie Analyses Cac40
Mercredi, 28 Mars 2012 20:30

Trading euro dollar 29 mars 2012

Echec. Il appert sur la foi de chiffres mentionnant que les établissements bancaires ont réduit leurs octrois d'emprunts à l'égard des entreprises que les deux LTRO successifs de fin 2011 et février dernier durant ce premier trimestre 2012 (1000 milliards d'euros injectés par la BCE afin de redynamiser l'économie "réelle") se soldent aujourd'hui par un aveu d'impuissance de la part des autorités monétaires de l'euroland face à une spéculation toujours prépondérante in fine. Comme au Foxy Trading Club, beaucoup ne se faisaient guère d'illusion à ce sujet. Draghi jouant a priori au premier perdreau de l'année avec des marchés financiers avides de liquidités doit être déçu... s'il endosse son rôle de personnage naïf jusqu'à la lie. Ce dont on peut douter évidemment.

 

Etant donné le résultat, il est très probable qu'en guise de "représaille" la BCE ne veuille plus soutenir davantage les acteurs faisant la finance sur le vieux sol puisque ces derniers ne daignent pas trop se soucier au final des réalités d'une croissance en panne et ayant besoin des efforts des uns et des autres. Le tarissement du crédit se vérifie donc malgré l'aide non-conventionnelle de l'institut de Francfort. De fait, le refi est à même de rester sur le 1% lors des prochains comités de politique monétaire tandis que d'aucuns envisageaient voici peu une possible détente des taux.

 

S'agissant de la réunion de demain à Copenhague afin de statuer sur le renforcement du pare-feu européen, Van Rompuy y va de sa bouffée d'optimisme après il est vrai que Berlin ait donné en définitive son accord implicitement à ce que le FESF et MES puissent fonctionner en parallèle de prime abord. Dans ces circonstances, l'enveloppe serait dotée de 700 milliards € en cas de nécessité de rescousse à une périphérique assez imposante (suivez notre regard !) du système monétaire unique qui viendrait à flancher sous le poids de l'endettement budgétaire. Comme de coutume, le discours se finit par un retentissant "l'Europe sortira plus forte de la crise".

 

Une crise qui aurait trouvé au demeurant ses instigateurs. Effectivement, en pointant Paris et Berlin, Monti lui n'y va pas par le dos de la cuiller en déplacement à Tokyo. Le président du conseil italien est revenu longuement sur la genèse (en tout cas un début des ennuis signifié par le Transalpin pour arranger son exposé) des tourments de l'euro zone avec à l'époque (vers 2003) les deux parents allemand et français qui n'avaient pas de limites en matière d'endettement et dont les instances d'alors étaient particulièrement laxistes pour laisser filer les finances. Faut-il rappeler qu'à l'époque c'était l'Italie qui était à la présidence tournante du Conseil européen ? L'Italie de son prédécesseur bien entendu. Le premier ministre italien ne se déclarant pas étonné ensuite si un pays comme la Grèce dérape puisque le mauvais exemple avait été au préalable montré par Paris et Berlin. Sauf que l'entrée au sein de la zone euro d'Athènes avec la bénédiction des comptes "légèrement retoqués" par les anciens patrons de Monti, GS, ne trouva pas écho dans la démonstration en terre nippone du chef du gouvernement de la troisième puissance du vieux continent. Probablement l'oeuvre d'une amnésie chronique.

 

Techniquement sur le forex trading de la paire phare du forex, nous conservons notre biais haussier car les cours restent au-dessus du 1.3270. Soit ! Le 1.3380 comme mardi fait des misères aux preneurs de l'euro dollar mais il ne manque pas grand chose pour que les velléités vertes aient raison de cette poche de résistance. Une variation empirique en direction de la cime 2012 est d'actualité. En intraday, nous scellons le sort des oscillations entre 1.3430 et 1.3290. Sur le front des statistiques, sur notre rive, le chômage germanique sera au menu ; aux Etats-Unis, il sera question du chômage hebdomadaire et du PIB (attendu à 3%). Enfin, Bernanke omniprésent sur la scène médiatique ces jours récents tiendra une allocution. 

 

Balises

BB2 : 1.3275 BB : 1.3300 BH : 1.3375 BH2 : 1.3430

Publié dans la catégorie Forex Analyses
Mardi, 27 Mars 2012 20:30

Trading euro dollar 28 mars 2012

Le trading forex semble éprouver des difficultés à sentir le vent qui tournoie en carnets d'ordres. Les cambistes sont effectivement désorientés par les tourbillons des informations, lesquelles partent à hue et à dia. Bernanke dans un discours à peine sibyllin entrevoit la possibilité d'une nouvelle salve de type QE... Merkel à son tour prend à revers la communauté financière en acceptant désormais l'augure du renfort de la puissance de feu du système de secours en zone euro... Mais le FMI prévient de la voix de son directeur adjoint que la stabilité dans le monde est très fragile.

 

En définitive, comme souvent, le marché des changes doit évoluer à travers des signaux contradictoires ou encore des propos des uns ou des autres qui étonnent par un revirement à 180°. Le patron de la Fed depuis quelques semaines effectivement intervenait de plus en plus afin d'entériner le rebond de l'économie américaine n'hésitant pas à qualifier la croissance de "modeste" à "modérée". Puis, par on ne sait quelle mouche l'ayant piqué, lundi il a a priori préparé les traders à de nouvelles initiatives quantitatives... pendant que Plosser (voir notre analyse forex de la veille) en visite à Paris insistait sur un retour à l'orthodoxie de la politique de l'institut de Washington ! 

 

Du côté de Berlin, c'est un peu le flottement bien que l'on veuille concéder l'augmentation du FESF/MES, une hypothèse battue en brèche jusqu'ici par les autorités outre-Rhin. Il est vrai peut-être que la chancelière se soit aperçue que l'Espagne voire l'Italie menaçaient à elles seules de faire vaciller l'ensemble de l'euroland en raison des troubles budgétaires et que de facto, compte tenu du poids de ces nations, il valait mieux plier face aux exigences des instances européennes à propos du gonflement de l'enveloppe au cas où un gros poisson viendrait à trébucher ! "Mieux vaut prévenir que guérir" en somme... D'ailleurs l'OCDE souhaite même que ce fonds soit garni de quelque 1000 milliards € alors que les avancées germaniques ne prédisposent que du cumul FESF/MES pour un montant de 700 milliards. Vendredi à Copenhague les diverses parties concernées par ce système de rescousse se rencontreront afin de statuer sur le sujet.

 

Dans un environnement européen propice à l'odeur de la récession (Pays-Bas et Espagne ont confirmé le fait mardi), l'euro dollar a calé sur le haut de notre range de day trading prescrit par nos projections. Le 1.3370 (pointe recensée au 1.3390 en réalité) a techniquement rebuté les assaillants sur l'échiquier graphique. Pour autant la dynamique est solidement ancrée au nord depuis la mèche inférieure de la bougie s'appuyant au 1.3200 comme nous le relations dans nos précédents conseils forex. En intraday, nous avons dans le collimateur une extension possible des cours de la paire au-dessus du 1.3400 : dans ces conditions, la hausse pourrait s'activer davantage en ayant en mire l'acmé 2012, soit 1.3480/3500. C'est le scénario qui a notre préférence tant que 1.3270 est gardé en respect. Aujourd'hui gare aux commandes de biens durables annoncées par la bannière étoilée. Les stocks de pétrole seront également déversés aux Etats-Unis.

Balises

BB2 : 1.3219 BB : 1.3277 BH : 1.3380 BH2 : 1.3458

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Publié dans la catégorie Forex Analyses
Lundi, 26 Mars 2012 20:30

Trading euro dollar 27 mars 2012

Une entame de semaine sur le trading forex assez convenue en définitive. L'euro a repris l'avantage face à un dollar victime sans doute d'arbitrages en carnets. Il est vrai que déjà avant le week-end, les cambistes avaient redonné du galon à la devise unique européenne dans l'espoir que le ralentissement économique mondial, notamment en Chine et également perceptible sur le vieux continent avec des nations derechef en récession, ne vienne pas trop troubler la sérénité retrouvée sur le marché des devises.

 

Alors que les traders s'interrogent en particulier sur le cas espagnol avec la résurgence de craintes sur l'état d'endettement de Madrid et en filigrane une botte italienne en proie encore aux difficultés nonobstant Monti faisant des pieds et des mains afin de sortir de l'ornière la nation (plan controversé sur le droit au travail, cqfd), voici comme nous nous en faisions l'écho dans l'analyse forex de la veille que Berlin serait prêt à lâcher du lest sur l'augmentation de la puissance de frappe du fonds de secours. Merkel prévoit ainsi que l'on puisse ajouter en parallèle aux 500 milliards € du MES les 200 du FESF. Evidemment l'enseignement fut pris à la lettre et un soulagement put se vérifier sur le marché des changes compte tenu de cette concession (pourtant attendue) de la chancelière allemande. A ce titre, le papier à dix ans de Rôme et de Madrid se détendaient légèrement en dépit des doutes sur leur solvabilité...

 

Bernanke à Arlington y allait de son côté afin de relancer le débat sur un possible QE. L'édile de la réserve fédérale estime en effet que la croissance doit être plus forte si l'oncle Sam veut rétablir une dynamique plus favorable s'agissant de la baisse du chômage. Fatalement par ces mots, le président de la Fed laisse entrevoir l'alternative de mesures d'assouplissement dont raffolent les marchés financiers... pendant qu'à Paris le patron de l'antenne régionale de Philadelphie de l'institut d'émission semblait prôner tout le contraire avec un retour à l'orthodoxie des règles régissant les initiatives monétaires ! Plosser étant soucieux de désengager la Fed des mesures qui regardent au premier chef les autorités budgétaires.

 

A fortiori techniquement, le bris au nord du 1.3270 et du 1.3300 aura rendu caduque notre hypothèse de reflux des cours sur la paire phare du forex. Le day trading sur l'échiquier graphique fut à ce titre plutôt anarchique étant donné des variations à l'emporte pièce. En revanche, force est de constater que nos repères intraday ont parfaitement réagi. Ce qui fut une consolation contre des shorts mal en point en swing. L'amplitude du range de trading est assez évocatrice du regain de volatilité sur la confrontation des devises : l'euro dollar fait preuve d'une mèche inférieure s'appuyant au 1.3200. Dès lors on doit se méfier de l'inertie du mouvement bien que nous soyons toujours en neutralité parfaite. Nous pronostiquons en ce mardi une bande de terrain occupant le couple forex s'étendant de 1.3240 à 1.3370. Au menu des données macroéconomiques, il sera question de la confiance du consommateur allemand (gfK) pour l'Europe et celle du Conference Board sur l'autre rive de l'Atlantique.

 

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BB2 : 1.3210 BB : 1.3265 BH : 1.3345 BH2 : 1.3397

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Publié dans la catégorie Forex Analyses
Dimanche, 25 Mars 2012 20:45

Trading euro dollar 26 mars 2012

Sur le forex trading, nous avons vécu une semaine de transition étant donné du manque certain d'actualités macroéconomiques. Un agenda très peu garni de statistiques en effet aura permis au marché des devises de vivre des sessions de trading assez calmes. Les cambistes digérant cependant des informations nécessitant la prudence avec en particulier des indicateurs manufacturiers qui flanchent en Chine et en Europe tandis que l'immobilier de l'oncle Sam peine à convaincre.

 

De fait, le ralentissement de la croissance refait surface dans les transactions sur le marché des changes. Bien que Draghi soit monté au créneau en estimant que la crise était presque derrière nous, les opérateurs forex s'inquiètent toujours de la situation de certaines périphériques de l'euro zone comme l'Espagne ou le Portugal. Lisbonne d'ailleurs serait en bonne voie afin de recevoir une troisième tranche d'aide de ses partenaires pour un montant de 15 milliards €. Mais l'Italie où des réformes structurelles sur le droit au travail sont engagées par Monti reste aussi en proie à de sérieux doutes sur sa capacité à se désendetter. Pour la majorité des observateurs, il s'agit assurément du foyer qui est le plus dangereux pour la stabilité de l'euroland car si Rome venait à trébucher, la troisième puissance européenne par sa lourdeur provoquerait une onde de choc terrible.

 

Dans ces conditions, voici que les autorités sur notre rive discutent encore sur l'opportunité à renforcer le fonds de sécurité européen. On sait que l'union monétaire doit se réunir en fin de mois à Copenhague pour statuer sur le sort de ce filet de protection, en l'occurrence justement pour se prémunir d'une possible défaillance d'un "gros morceau" parmi les 17. Néanmoins, la Finlande (l'un des "quatre mousquetaires" étiquetés AAA) semble épouser l'attitude rétive de l'Allemagne à propos des modalités d'augmentation de la force de frappe du FESF/MES. Dès lors, il appert que les tractations vont être vives entre les principales parties. Rappelons que la communauté internationale (FMI en tête) attend un geste fort en la matière par les principaux concernés avant de venir prêter main forte à l'ensemble. Il y a aussi l'enjeu des pays du G20 : eux aussi espèrent que la diplomatie européenne montre le chemin de prime abord ! Bref, les négociations devraient s'effectuer à bâtons rompus alors que Berlin serait prêt à faire des concessions à cet égard. Merkel et Schäuble accepteraient au final un cumul des deux mécanismes seulement pour une période transitoire croit savoir Der Spiegel.

 

C'est une semaine que nous allons traverser avec probablement davantage de volatilité par rapport aux séances de day trading précédentes. Il est vrai que l'euro dollar n'a pas beaucoup varié d'un vendredi à l'autre sur l'échiquier graphique. Les forces en présence étaient en round d'observation. Cependant, avec les commandes de biens durables et le PIB aux Etats-Unis, il y aura matière à prendre des positions plus marquées pour les traders. En ce lundi déjà, l'IFO allemand donnera le la sur le climat des affaires sur notre vieux sol ; dans l'après-midi, les promesses de ventes de logements viendront clore les données immobilières us. 

 

Techniquement la paire phare du forex reste sous le joug du reflux des cours puisque le 1.3270 coiffe les prix. C'est la condition sine qua non pour que nous continuions à garder nos shorts sur le couple EUR/USD. Avant le week-end, notre BH2 intraday a bien tenu sa partie contrairement à son homologue BH surprise par la vigueur de l'euro face au billet vert. Les ventes de logements neufs décevantes ont sapé le moral des preneurs du dollar. Il n'empêche qu'en cette journée de trading forex, nous scruterons sur le théâtre des bougies le niveau précité. Toute poussée intempestive au-dessus du palier serait un aveu de faiblesse de la part des vendeurs. Toute fracture du 1.3290 invaliderait notre position négative : nous serions alors dans une phase d'attentisme in fine.

 

Balises

BB2 : 1.3185 BB : 1.3235 BH : 1.3330 BH2 : 1.3391

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Publié dans la catégorie Forex Analyses
Lundi, 19 Mars 2012 20:30

Trading euro dollar 20 mars 2012

Les cambistes ont débuté la semaine de manière très pondérée, sans esclandre en carnets d'ordres. A l'image d'une paire euro dollar en léthargie puisque les oscillations de day trading ont fluctué dans un canal étroit d'à peine trente pips avant de s'énerver un peu dans l'après-midi en fracturant le 1.3200 laborieusement. Autant dire que le forex globalement se réveillait difficilement après le week-end. Au Foxy Trading Club nous supposions de facto qu'en raison du manque probant de statistiques primordiales dans les prochaines sessions du marché des devises, il fallait s'attendre à un peu de répit dans les applications sur l'échiquier graphique des diverses confrontations.

 

Dans ces circonstances, tout juste a-t-on de quoi se mettre en bouche le retour des querelles sino-américaines... Cette fois-ci c'est l'ambassadeur des USA qui s'y est collé dans un discours à Shanghai. Locke a tenu d'ailleurs à annoncer au parterre d'entrepreneurs et de responsables chinois que l'oncle Sam simplifierait bientôt les formalités afin que les produits high-tech us puissent être exportés dans l'ex-Empire du Milieu plus aisément. En effet les instances pékinoises estiment que ce sont de telles mesures de rétorsion de la bannière étoilée qui sont à l'origine du déficit commercial américain face à la Chine et certainement pas un yuan sous-évalué... Un dialogue de sourds en filigrane qui n'est pas prêt de se faire entendre de part et d'autre !

 

Alors que Juncker se faisait l'écho d'un scepticisme mesuré sur la façon dont s'est déroulé le sauvetage de la Grèce, étant donné que le patron des ministres des finances considére que l'accent fut d'abord mis sur les coupes budgétaires histoire de stopper l'hémorragie des dettes au détriment d'une hypothèse de croissance absolument occultée par les la troïka notamment, le FESF passait son examen de passage hier lors d'une levée de fonds auprès des marchés sur un emprunt inédit par son terme (20 ans). L'opération fut un franc succès. Mais à cet égard, toutes les adjudications obligataires de ces récentes semaines sont auréolées de réussite ; le fonds de stabilité européen ne dérogeait ainsi pas à l'ambiance. Enfin, hier les modalités de paiement des CDS, primes d'assurances contre le défaut d'Athènes, ont été calculés et sont en phase avec les anticipations avec un taux de recouvrement proche du consensus. Fatalement, beaucoup estiment que les investisseurs mettent de facto un bémol sur le redressement de la périphérique et craignent qu'à terme il ne faille à nouveau venir en aide au pays, n'en déplaise à Papdémos déclarant au Financial Times que son état devrait toucher derechef à la croissance en 2013 en lui évitant la sortie de l'euroland ou d'un autre plan de rescousse...

 

Aujourd'hui la paire phare du forex essaiera d'évoluer selon ce qui émanera des premiers indicateurs hebdomadaires de l'immobilier de l'autre côté de l'océan. Par les mises en chantier, les traders tenteront de se faire une idée sur l'état du parc aux Etats-Unis. Ce sont là des chiffres qui compteront assurément car, rappelons-le, le marché immobilier est un vecteur prépondérant dans la relance de l'activité outre-Atlantique. Techniquement, les accès de fébrilité restent possibles sur l'euro dollar. De toute façon, cette contraction de range de day trading intime à la prudence avec une extension à venir assurément. Sur l'intraday, nous scruterons tout test au 1.3270. Des prix calant inciteraient à de la vente sur le couple.  Nous mettons une petite pièce au vu de la configuration des bougies sur un repli au 1.3050.

 

Balises

BB2 : 1.3087 BB : 1.3151 BH : 1.3270 BH2 : 1.3345

Publié dans la catégorie Forex Analyses
Lundi, 27 Février 2012 20:30

Trading euro dollar 28 fév 2012

Le forex souffle un peu. En tous les cas l'euro après un parcours de fin de semaine dernière qui s'est accéléré à la hausse fait une pause. Le rendez-vous des ministres des finances du G20 n'a donc pas donné aux marchés financiers de quoi insuffler un nouvel élan dans la course au grand nord pour la paire phare du marché des devises.

 

A Mexico, les grands argentiers de la planète se sont entendus sur le fait que l'Europe se devait de muscler son pare-feu (comprenez la juxtaposition du FESF avec le MES) en vue de stopper court et net à toute digression systémique des risques budgétaires. Toutefois, l'Allemagne fait durer le plaisir et le suspense accessoirement en invitant les uns et les autres à y réfléchir durant tout le mois de mars... De facto, c'est le genre de déclaration qui jette un froid sérieux au sein des carnets d'ordres.

 

De surcroît, tandis que Fitch dégradait à un cran près du défaut de paiement la Grèce voici une huitaine, c'est au tour de Moody's d'embrayer sur le terrain de la terreur en agitant le spectre d'une faillite possible d'Athènes en dépit des plans de sauvetage et des mesures d'austérité imposées au pays. L'agence motive son diagnostic en alléguant que les banques de la périphérique ont besoin d'une recapitalisation d'au moins 40 milliards € alors que l'état ne sortira pas de la charge de son endettement avant plusieurs années. Un retour de la nation hellène sur l'obligataire pour des adjudications de long terme reste un long chemin qui passera au minimum par la fin du second plan d'assistance prévient le bureau d'études. Une manière de couper le sifflet à Barroso qui s'enorgueillissait -s'enthousiasmait- de l'accord entre les différentes parties (gouvernement Papadémos, troïka, secteur privé) : le président de la commission européenne avait balayé toute idée d'incident de crédit à la suite de ces tractations ayant abouti à une entente in extremis...

 

Fatalement l'euro dollar connaît en contre-coup des dégagements somme toute relativement logiques et surtout discrets au regard de cours qui ont gravi les échelons de l'échiquier graphique sans vergogne récemment. Techniquement, au Foxy Trading Club, nous mettons l'accent sur une possible ETEI comme nous le relatons dans l'analyse de forex trading de la veille. C'est pourquoi ce repli des prix, nonobstant un puissant chandelier noir s'étendant de tout son long, nous intime à la prudence tant que la ligne latérale de la figure style "double bottom" répertoriée autour du 1.3240 n'est pas fracturée. Il se peut même que nous assistions à un throwback sur la droite histoire que les assauts acheteurs puissent s'appuyer de plus belle dessus pour ensuite repartir au grand nord... Au passage, notre BB intraday aura ravi le trader suivant nos calculs quotidiens. 

 

Aujourd'hui les cambistes seront attentifs à une adjudication du Trésor italien sur du papier à 10 ans. Autre moment important de ce mardi avec les commandes de biens durables et le consommateur avouant sa confiance au travers de l'enquête du Conference Board aux USA. Sur notre rive, le consommateur germanique fera de même par le baromètre GfK. Les investisseurs trépignent enfin quant à la deuxième opération de liquidités à volonté proposée par la BCE demain. Les observateurs pronostiquent que les établissements viendront retirer près de 500 milliards € aux guichets de l'institution mais un consensus se dégage sur le fait que Draghi doive arrêter de telles manoeuvres en raison de la dépendance des banques à ces initiatives. Toutefois le patron de l'institut d'émission pourrait poursuivre dans la voie du desserrement du refi prochainement dont le niveau est déjà à des bas historiques (1%).

 

Balises

BB2 : 1.3259 BB : 1.3330 BH : 1.3436 BH2 : 1.3488

Publié dans la catégorie Forex Analyses
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